Les 10 mythes les plus répandus sur la chiropratique

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Fonctionnez mieux

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en lien avec la chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher
Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique
Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage
Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal
La douleur est souvent la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur. Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans
À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)
Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu. Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires? Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os
Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux
En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux
Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos
Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.

Vos enfants boudent les légumes ? Voici 6 astuces (et une recette) pour aider vos enfants à manger plus de légumes

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Mangez mieux

Vos enfants boudent les légumes? Les heures de repas sont infernales et ressemblent à la bataille des plaines d’Abraham? Vous songez sérieusement à gaver votre progéniture? Vous n’êtes pas seuls!

Voici 6 astuces qui vous aideront à faire passer les légumes directement de l’assiette au bedon de vos tout-petits. (Et le gavage n’en fait pas partie!)

1) Lâcher prise. La pression que l’on peut mettre sur nos petits mangeurs apporte rarement l’effet escompté. Les phrases telles que « Mange ton brocoli sinon t’auras pas de dessert! » sont inefficaces. Bien souvent, elles laissent dans les souvenirs de l’enfant une expérience négative qu’il associera aux légumes. Bien loin de l’objectif de départ, n’est-ce pas? De plus, l’utilisation de récompenses et du chantage modifierait le comportement alimentaire de l’enfant et ses préférences au profit d’aliments malsains.

Selon le célèbre pédiatre québécois Jean-François Lépine, il est primordial de rester de glace devant les refus des enfants. Il ne faut pas montrer au bambin qu’il a un certain pouvoir. S’il réalise que ça dérange ses parents qu’il ne mange pas, il pourrait se servir de cette toute nouvelle arme contre eux. Alors on fait l’innocent et on passe à un autre appel. L’accent devra plutôt être mis sur le plaisir de manger.

2) Persévérer. C’est souvent la nouveauté qui effraie les petits bedons. Ce phénomène se nomme néophobie. Pour le contrer, on pourra présenter jusqu’à 15 fois un légume avant que notre enfant finisse par l’adopter. S’il décide d’y goûter, on le laisse le recracher discrètement s’il le désire. À chaque repas, on offre au moins deux légumes (idéalement de couleur différente). On varie les présentations, les recettes et les types de cuisson.

3) Donner l’exemple. Les enfants qui mangent en famille consomment plus de légumes. C’est connu, les tout-petits imitent. En démontrant notre propre plaisir de manger des légumes, on les contamine! Pour les plus récalcitrants, il existe un DVD américain qui montre des enfants en train de manger des fruits et des légumes : Copy-Kids Eat Fruits and Vegetables. Le chapitre (un parmi 12) sur le brocoli est offert gratuitement sur YouTube. Selon les créateurs, un enfant ne peut s’empêcher d’imiter les autres enfants ni ce qu’il voit à la télévision.

4) Faire découvrir l’origine des aliments. En sachant d’où proviennent leurs légumes et comment on les a cuisinés, les enfants sont plus enclins à les déguster. Alors on fait un potager, on les amène au marché ou à la ferme, on fait de l’autocueillette et on les transforme en apprentis chefs.

5) Présenter les légumes au bon moment. Offrir des crudités au retour de la garderie ou de l’école, alors que les enfants meurent de faim est une stratégie gagnante. Pour les plus petits, on leur donne une version cuite refroidie (les restes de la veille). Encore mieux, on dépose simplement le plat de légumes au centre de la table et on laisse la magie opérer. On peut ajouter une trempette maison ou un hummus pour un résultat encore plus spectaculaire.

6) Ne pas camoufler, mais… De nombreux spécialistes de l’alimentation déconseillent le camouflage des légumes. Les enfants ont besoin de savoir ce qu’ils mangent. Avec le temps, ils développeront leur goût et apprendront à aimer les légumes. Bien souvent, c’est l’amertume des aliments qui répugnent les tout-petits. Il s’agit d’un réflexe de défense normal, puisque dans la nature, de nombreux aliments toxiques sont amers. La solution? Ajouter du beurre (issu de bêtes nourries à l’herbe idéalement) aux légumes plus amers comme le chou kale.

Néanmoins, incorporer des légumes à l’insu des enfants (tout en continuant d’en mettre chaque jour en évidence dans l’assiette bien entendu) peut parfois nous aider à résoudre le casse-tête des nutriments. Une façon ludique de manger des courgettes et des betteraves? Le spiraliseur! Cet appareil (environ 30 $) permet de faire des nouilles en spirales ou en rubans avec de nombreux légumes. Parfaites pour les salades ou avec une sauce (en remplacement des pâtes), ces zoodles (contraction de zucchini et noodles en anglais) sont faciles à faire.

L’équipe de Cuisine futée, parents pressés a bien compris le principe. Elle décline le chou-fleur en plusieurs plats appréciés des enfants. Sur leur site internet on retrouve une recette de fettucini Alberto, dont la sauce (à base de chou-fleur et de fromage) rappelle la version Alfredo. On peut aussi essayer le chou-fleur pop-corn, petites têtes de chou-fleur assaisonnées et rôties au four.

Pourquoi ne pas faire des chips de chou kale? On lave et éponge entièrement (le secret pour qu’elles soient croustillantes) les feuilles de chou kale (sans la tige). On étale sur une plaque à biscuits, on y ajoute un filet d’huile d’olive et un peu de sel. On enfourne à 350 °F pour 12 minutes. Voilà!

D’autres idées? On incorpore des légumes broyés (et égouttés) dans nos boulettes ou notre pain de viande. On râpe des carottes, des betteraves ou des courgettes (qu’on dégorge avec du sel quelques minutes), on ajoute un œuf battu et des épices. On fait griller les galettes dans une poêle ou encore au four. On peut y ajouter de la chapelure ou des graines de chanvre pour plus de croustillant.

Que diriez-vous de pancakes de chou-fleur? Faciles à manger, économiques et délicieux, ils accompagnent bien un plat de viande un soir de semaine. (Il est possible de les congeler et de les réchauffer à la dernière minute. Miam!

 

Pancakes de chou-fleur (recette tirée du site realfoodrealdeals.com)

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes
Portions : 8

Ingrédients

1 chou-fleur (environ 8 tasses de bouquets de chou-fleur)
2 œufs
1 c. à table d’échalotes
½ tasse de farine au choix (blé entier, intégrale, sans gluten, tout usage…)
½ c. à thé de poudre à pâte
½ c. à thé de sel
¼ tasse d’huile d’avocat

Préparation

1. Couper le chou-fleur en morceaux. Placer les têtes de chou-fleur (bouquets) dans un robot culinaire. (Vous pouvez conserver les parties plus dures comme la tige pour un éventuel potage.) Pulser le chou-fleur cru en petits morceaux, jusqu’à l’obtention d’une texture de farine. Selon la grosseur du robot, vous devrez peut-être répéter l’étape.
2. Dans un grand bol, mélanger les œufs, les échalotes, la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter le chou-fleur broyé et combiner.
3. Chauffer 2 c. à table d’huile d’avocat dans une grande poêle à feu moyen. À l’aide d’une spatule, façonner ¼ tasse du mélange en forme de pancake dans la poêle. Cuire plus de 4 minutes (ne pas tenter de tourner le pancake avant, il risque de s’effondrer). Retourner et cuire un autre 4 minutes. Baisser le feu si nécessaire. Selon la grosseur de la poêle, il est possible de préparer entre 4 et 6 pancakes à la fois. Répéter pour le reste de la préparation.

Servir chaud.

Bon appétit!

9 astuces pour des vacances santé

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Bougez mieux , Fonctionnez mieux , Mangez mieux , Pensez mieux

Il n’est pas toujours facile de conserver ses saines habitudes de vie en vacances. Il nous arrive parfois de déraper lorsqu’on sort de la routine. Que l’on soit à l’extérieur du pays, en camping au Lac-Saint-Jean ou sur un road trip ontarien, il est possible de réduire les excès et de conserver un minimum de nos bonnes habitudes (et trouver le retour un peu moins ardu!). Voici quelques trucs pour y arriver.

1) La planification. Il s’agit de votre arme secrète la plus efficace! À moins que vous vous rendiez dans un tout-inclus (voir le point 3 : évitez ces trois excès), vous devrez planifier la plupart de vos repas et cuisiner le plus possible avant le départ. (Si vous prenez l’avion, choisissez un hébergement avec cuisinette et faites du marché d’alimentation local une de vos premières destinations.) Emballez des collations santé (pots individuels de mélanges de noix, fruits séchés, fromage précoupé, barres tendres, muffins ou boules d’énergie maison, etc.). Prévoyez au moins 4 soupers et 4 dîners par semaine de vacances. Préparez vos vinaigrettes, sauces et salades. Apportez des légumineuses cuites (elles se conservent environ 1 semaine au frigo), ce sont d’excellents dépanneurs. Coupez les légumes avant de partir. Faites le plein de fruits qui se conservent et se transportent facilement : pommes, poires, bananes, oranges… Consommez les repas qui se conservent moins longtemps en début de vacances et gardez les autres pour plus tard. Vous pourrez aller au restaurant quand bon vous semble, selon votre horaire, votre budget et vos activités, mais vous aurez au moins sous la main de quoi manger comme à la maison, rapidement et facilement.

2) La marche. Voilà votre deuxième arme secrète. Chaque jour, visitez les alentours à la marche. Dès que vous le pouvez, choisissez ce moyen de transport (privilégiez aussi les escaliers). Prenez l’habitude de prendre une marche après les repas. Si vous avez de jeunes enfants, apportez un porte-bébé (ou une poussette) et faites-leur découvrir du pays!

3) Éviter ces 3 excès. La nourriture, l’alcool et le soleil. Il est si facile de tomber dans l’excès (particulièrement dans les tout-inclus). Il n’est pas question ici de ne pas se gâter, mais plutôt de prendre conscience des conséquences. Le lendemain, on ne se sent pas toujours à son meilleur, n’est-ce pas? C’est dommage de passer une journée au lit parce qu’on n’a pas assez appliqué de crème solaire ou parce qu’on a vidé la bouteille de rhum… Petit truc : en arrivant dans notre chambre d’hôtel, on vide le minibar (alcool, jus, boissons gazeuses et bonbons) et on remplace son contenu par des solutions saines (eau, eau pétillante, collations santé, etc.).

4) Choisir des activités qui bougent. On visite (à pied dans la mesure du possible) les musées, les galeries d’art et les quartiers pittoresques. On se rend dans les festivals, on joue avec les enfants sur le bord de l’eau, on fait du canot, du pédalo, du vélo ou on va aux glissades d’eau. Que diriez-vous d’aller cueillir des fruits ou de grimper au sommet d’une montagne? Les vacances, c’est parfait pour essayer une via ferrata ou un parcours d’hébertisme aérien. Il pleut? On en profite pour visiter un centre d’escalade intérieur ou un centre d’amusement pour enfants. On n’oublie pas d’apporter les collations et le pique-nique (si on souhaite éviter le resto fast-food).

5) Pas d’Internet. Hum! On entend déjà les ados rechigner… On limite à une heure par jour l’accès à Internet. On avertit les enfants pour qu’ils apportent des livres et des jeux. Et la consigne vaut aussi pour les parents : on consulte Facebook et sa boîte courriel une seule fois par jour. On évitera ainsi de perdre du temps et on fait une petite cure de désintoxication.

6) Profiter des installations pour faire de l’exercice. À l’hôtel, on visite la piscine et le gym pendant notre séjour. En camping ou sur la route, on recherche un parc municipal qui offre des appareils d’exercice ou on profite des aménagements (pistes cyclables, parcs, boardwalk, sentiers balisés…) pour faire un jogging matinal.

7) Une bouteille d’eau par personne. On la transporte partout. On pourra la remplir dans les fontaines publiques et ainsi éviter d’en acheter (donc de polluer) ou pire encore de consommer des boissons gazeuses ou des jus sucrés. On s’hydrate encore plus si on fait du sport ou si on passe la journée au soleil.

8) Relaxer. Eh oui, les vacances c’est aussi pour ça! On décroche vraiment du travail (pas d’appels ni de courriels) et on fait une méditation de 5 minutes chaque jour. On pense à se coucher plus tôt à quelques reprises, question de profiter des golden minutes (minutes avant minuit : plus récupératrices, car le taux de mélatonine dans le sang est plus élevé) et de vraiment revenir à la maison, énergisé.

9) Se gâter avec modération. On est tout de même en vacances. On ne veut pas non plus se priver de tout et se sentir frustré. On savoure avec modération les plaisirs de la vie (la crème glacée gelato, une journée farniente sur la plage, une grasse matinée, une poutine, une sangria, etc.). À chacun son plaisir ! Il faut aussi en profiter, non?!

Bonnes vacances!

Libérer du temps pour prendre soin de vous : 9 trucs pour y arriver

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Bougez mieux , Fonctionnez mieux , Mangez mieux , Pensez mieux

Vous aimeriez faire plus d’activité physique, faire de la méditation ou cuisiner davantage, mais vous manquez de temps? Essayez ces quelques trucs pour apprendre à être plus efficace, mieux organisé et plus productif afin de libérer quelques heures chaque semaine, heures que vous pourrez enfin consacrer à votre mieux-être (ou à toute autre chose qui vous tient à cœur).

1) Établir une routine. Les petites tâches récurrentes (le ménage, la vaisselle, le lavage, etc.) occupent de l’espace dans votre cerveau, ce qui le surcharge et entraîne du stress. Il reste alors moins de place pour réfléchir clairement et s’affairer à des tâches plus complexes et plus importantes. En établissant une routine claire, vous déchargez votre cerveau de ces tâches banales et saurez exactement quand et quoi faire.

Vous pouvez, par exemple, choisir de faire un lavage chaque matin, que vous mettrez à la sécheuse au retour du travail. Vous pourrez plier chaque soir une seule brassée que vous rangerez le lendemain matin juste avant de vous habiller.

Insérez les tâches ménagères (d’environ 15 minutes chacune) dans votre routine hebdomadaire : la salle de bain du 2e le mardi soir, la balayeuse le jeudi soir, l’époussetage le lundi… De cette façon, vous libérez vos week-ends et répartissez équitablement les tâches dans votre horaire.

N’hésitez pas à modifier vos routines et vos systèmes pour les optimiser. Vous vous rendez compte que passer la balayeuse le vendredi est une perte de temps parce que les enfants passent le week-end à entrer et sortir de la maison? Échangez avec la tâche du lundi, simplement!

2) Éliminer les voleurs de temps. Les voleurs de temps sont ces petites activités inoffensives que vous faites de façon inconsciente et qui vous grugent un temps fou. Facebook vient en tête de liste. Sans vous en rendre compte, vous venez de perdre 20 minutes à regarder des photos de chat ou des vidéos de futur chanteur vedette, et ce, plusieurs fois par jour. Si vous ne vous sentez pas prêt à quitter la plate-forme pour de bon (il est vrai qu’elle a ses bons côtés), prévoyez une plage horaire pour la consulter et respectez-la.

Un autre voleur de temps : les courses. Réduisez au minimum vos visites à l’épicerie en planifiant vos repas pour la semaine (ou plus réalistement une partie de la semaine). Ces 20 à 30 minutes que vous prendrez chaque dimanche pour choisir les repas que vous cuisinerez et faire votre liste d’épicerie, vous fera économiser temps et argent. Pensez-y, un arrêt à l’épicerie après le boulot peut vous prendre jusqu’à 45 minutes (détour, stationnement, va-et-vient, choix du repas, attente à la caisse…). Si vous sautez cette étape trois fois dans la semaine, vous gagnerez plus de deux heures. Vous gaspillerez moins (en oubliant que vous avez déjà des épinards à la maison) et épargnerez davantage sur les achats compulsifs.

Le troisième voleur de temps : les amis collants. Vous savez, ceux qui vous appellent chaque jour pour savoir ce que vous mangez pour souper ou pour vous raconter ce que leur belle-sœur a fait de terrible? Ceux-là mêmes qui vous textent 5 fois par jour et qui débarquent à l’improviste un mercredi soir à 17 h 15. À se demander où ils prennent le temps pour vous envahir de la sorte. Ce n’est pas toujours facile de fixer des balises, mais il est possible de leur faire comprendre gentiment que vous n’êtes pas toujours disponible. Dites-leur que vous leur téléphonerez au moment où ils auront toute votre attention. Ne répondez pas au téléphone ou aux textos si vous n’êtes pas disponible ou si vous avez planifié autre chose.

Les courriels sont d’autres voleurs de temps. La plupart des entrepreneurs à succès vous diront de prendre vos courriels de 2 à 3 fois par jour maximum. Utilisez 2 adresses courriel (une pour les courriels importants et l’autre pour les infolettres, les promotions, les blogues, etc.). Bloquez du temps chaque jour pour y répondre. N’hésitez pas à utiliser les fonctions de votre gestionnaire de courriel (suivi, fait, important…). Il est aussi possible de mettre des dates de rappel sur vos courriels. Exemple : vous recevez votre facture d’électricité par courriel. Vous lui associez rapidement une date de rappel (la veille de la date du paiement dû) et vous l’oubliez jusque-là. Est-ce qu’on doit vider notre boîte de courriels chaque jour? Certains ne jurent que par cette technique, alors que d’autres y voient une perte de temps. À vous de voir ce qui vous convient.

La télévision et la navigation aléatoire sur Internet sont aussi des voleurs de temps dont il faut se méfier.

3) Faire des listes. Faire des listes libère l’esprit. Ce peut être la liste d’épicerie, de tâches à faire, de choses que vous voulez réaliser dans l’année, de facettes de votre vie que vous voudriez améliorer, etc. Chaque jour, regardez votre liste de choses à faire et choisissez d’en accomplir trois. Selon plusieurs gourous de l’efficacité, trois est le chiffre magique. N’accomplissez que trois choses (les plus importantes) de cette liste et vous aurez le sentiment du devoir accompli. Sentiment qui vous permettra de rester motivé le lendemain.

4) Bloquez des plages horaires. Les to-do-lists c’est bien, mais encore faut-il savoir les utiliser et surtout les accomplir. Priorisez les tâches les plus importantes et insérez-les dans votre horaire. Si vous souhaitez, par exemple, écrire un livre, établissez un moment que vous consacrerez à cette tâche. Il s’agit de la technique des grosses pierres. Imaginez un vase à l’intérieur duquel vous devez insérer des cailloux (qui représentent vos tâches à faire). Si vous y glissez d’abord les petits cailloux (petites tâches), vous peinerez à rentrer les gros cailloux. Au contraire, en insérant les gros cailloux en premier, les petits cailloux trouveront facilement une place à travers les gros. On planifie donc son horaire autour des grosses tâches.

5) Se connaître davantage pour mieux se servir. Savez-vous quelles sont les heures où vous êtes le plus concentré? Celles où vous êtes le plus énergisé et celles où vous peinez à lire une phrase? Chaque personne a son propre cycle de productivité. L’important est de connaître le vôtre et d’adapter votre horaire en fonction de celui-ci.

Pour l’évaluer, chaque heure, pendant 2 ou 3 jours, notez sur 10 votre niveau de concentration, d’énergie et de fatigue. Vous pourrez ensuite faire un petit graphique qui vous permettra de voir à quel moment de la journée vous devriez faire vos tâches complexes, vous entraîner ou vous reposer.

6) Le multitâche, oui, mais… Il a été prouvé que de faire plus d’une tâche à la fois était moins efficace que de se concentrer sur une seule. Que la plupart des gens faisaient moins bien lesdites tâches et ne gagnaient en fin de compte pas vraiment de temps. Ce principe est tout à fait vrai pour les tâches complexes, qui demandent de la réflexion ou de la créativité (écrire, calculer, dessiner…).

Toutefois, le multitâche peut s’avérer très pratique pour les tâches simples automatisées (conduire, par exemple). Vous êtes pris dans le trafic plus d’une heure chaque jour? Profitez du moment pour faire une réunion téléphonique ou écouter un podcast. Pourquoi ne pas apprendre l’espagnol entre deux sorties d’autoroute? Vous devez conduire votre plus grand à son cours de karaté? Profitez de l’heure d’attente pour répondre à des courriels, faire des courses dans les alentours ou enfiler un 5 km de jogging.

7) L’organisation familiale. Avec les repas, les rendez-vous, les anniversaires, les cours de natation et les journées pyjama de la garderie, vous ne savez plus où donner de la tête. Vous pouvez choisir les méthodes traditionnelles comme les calendriers de frigo, les agendas ou encore les organisateurs familiaux (que l’on retrouve généralement dans les papeteries et les grandes surfaces), ou encore passez en mode 2.0 et utiliser une application qui vous aidera à gérer votre famille.

L’appli Cozi en est une assez populaire. L’interface est en anglais seulement, mais les tâches et les événements que vous y ajouterez seront dans la langue de votre choix. Le principe est simple : chaque membre de la famille possède une version de l’application sur son mobile (tablette ou ordinateur) et partage le même mot de passe familial. Chaque membre peut assigner des tâches, ajouter un élément à la liste d’épicerie ou de course, ajouter une tâche personnelle et insérer un nouvel événement dans le calendrier familial. Pour chacun des évènements, on peut choisir qui y participera et programmer une alarme. Il devient ainsi plus simple de planifier l’agenda de tout le monde et de rester informé des changements.

8) Non à la procrastination! Voilà un défi pour plusieurs. Remettre à plus tard est une habitude qui embourbe notre vie. Même si la tâche vous semble ardue, ennuyante ou colossale, retroussez-vous les manches et faites-la maintenant. Une fois terminée, vous serez satisfait du travail accompli et votre esprit sera libéré.

Une étude a démontré que l’on considérait notre « moi futur » comme un étranger. Ce sont les mêmes parties du cerveau qui sont sollicitées lorsqu’on parle des autres et de notre future personne. Pas étonnant que l’on soit enclin à lui refiler nos tâches ingrates. Pour contrer ce phénomène : faites l’exercice de vous imaginer dans quelques semaines, mois, années. Serez-vous moins fatigué? Plus motivé? Vous pouvez même utiliser une application de vieillissement (aging booth) pour rendre le tout encore plus réaliste. Désirez-vous vraiment mettre sur les épaules de votre future personne une tâche que vous pourriez accomplir maintenant? Qui sait dans quel état vous serez le moment venu (enrhumé, monoparental, endeuillé, etc.).

9) D’autres petits essentiels. Il existe des dizaines et des dizaines de trucs pour mieux gérer sa vie. En voici quelques-uns qui pourraient vous être utiles un jour ou l’autre : apprendre à dire non, savoir déléguer, prendre des pauses régulièrement, clarifier ses objectifs et ses priorités (mais demeurer flexible sur les moyens de les atteindre), prendre le temps de mettre sur papier ses objectifs de vie (sans tenir compte de l’argent, de notre situation familiale, des contraintes géographiques ou physiques).

Ne tentez pas de tout changer en un jour. Le changement (surtout lorsqu’il touche des sphères de notre vie aussi importantes) est un processus. Chaque jour, améliorez votre routine et votre système. Faites un pas à la fois et assurez-vous que votre famille vous suit! Et profitez bien du temps que vous aurez réussi à libérer!

Alimentation santé : Paléo, vegan et autres. Qui a raison?

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Mangez mieux

Paléo, vegan (végétalien), végétarien, cétogène, méditerranéen, GAPS… Devrions-nous suivre un régime alimentaire particulier? Comment s’y retrouver parmi toutes ces soi-disant « meilleures » diètes? Faire les bons choix alimentaires pour sa famille n’est pas, de nos jours, de tout repos. Au final, qui a raison?

  • Le régime paléolithique. Les adeptes du régime paléo soutiennent que le génome humain ne s’est pas adapté à notre mode de vie moderne. Ils suggèrent donc qu’on nourrisse notre corps comme le faisaient les hommes des cavernes : viande maigre, poisson sauvage, fruits, légumes, œufs, noix et graines.

Selon eux, les aliments issus de l’agriculture et de l’industrie ne sont pas digestes pour l’organisme et seraient à l’origine de maladies contemporaines comme le diabète de type 2 et l’Alzheimer. Ils évitent donc les grains (produits céréaliers), produits laitiers, sucres raffinés, huiles raffinées, patates et légumineuses.

Certaines études scientifiques rapportent des effets bénéfiques de ce type de régime chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2 notamment. Ce mode d’alimentation semble aussi avoir des impacts positifs sur le taux de sucre dans le sang et sur le développement des maladies cardiaques et métaboliques. D’autres recherches devront confirmer la véracité de ces faits.

Il est certain que de réduire la quantité de sucre et d’éliminer les produits transformés de notre alimentation tout en faisant une plus grande place aux végétaux ne peut être que bénéfique pour la santé.

Toutefois, les études sur les effets négatifs des grains et des produits laitiers sur l’organisme sont peu nombreuses. L’apport déficient en calcium, la toxicité due à une consommation importante de poisson et une consommation accrue de viande (par rapport aux végétaux) seraient les points faibles de cette tendance.

  • Les régimes végétariens et végétaliens (vegan). Le végétarisme a son lot constant d’adeptes depuis de nombreuses années. Certains choisissent ce mode d’alimentation pour leur santé, pour l’environnement ou tout simplement pour démontrer leur désaccord envers la cruauté animale (et les modes d’élevage contemporains). Les végétariens éliminent complètement la viande et les poissons. Il existe plusieurs sortes de végétarisme.

Les vegans (végétaliens) excluent, quant à eux, tous les produits et sous-produits animaux de leur régime : viande, œufs, produits laitiers, miel. Le crudivorisme (alimentation vivante) est une branche connexe de ces régimes, où l’on ne mange que des aliments vivants (pousses, germinations…) et crus (incluant viandes et poissons crus dans certaines variantes).

Puisque ces régimes sont essentiellement à base de végétaux, ils regorgent de vitamines, de minéraux et de fibres. Les végétaliens proclament que leur régime augmente le niveau d’énergie, favorise l’alcalinité du corps et pourrait même aider à prévenir certains types de cancers (celui de la prostate notamment).

La carence en vitamine B12 et en vitamine D est le principal problème lié au végétarisme.

  • Le régime méditerranéen. Bien connu et étudié depuis des décennies, ce régime s’inspire du mode de vie, comme son nom l’indique, des Méditerranéens. Il a été démontré que cette diète, riche en céréales, fruits, légumes, légumineuses, noix et huile d’olive, est efficace pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires. Avis aux amateurs : elle permet même la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Les antioxydants et les anticoagulants présents en quantité importante dans ce régime seraient les grands responsables des vertus qu’on lui confère, dont la diminution des maladies métaboliques.
  • Le régime cétogène. Plutôt controversée, cette diète se taille une place importante, surtout aux États-Unis, depuis quelques années. Proclamée comme étant très bénéfique par des leaders en santé américains (Dr Josh Axe, chiropraticien, et Dr Mark Hyman entre autres), la diète cétogène (et sa petite sœur la diète cétogène modifiée) se veut très faible en glucides et plus riche en bons gras et en protéines. Les adeptes de ce régime privilégient les légumes, les germinations, les viandes (nourries à l’herbe), les poissons, les bons gras (p. ex., avocats et huile de coco), les noix, etc. Ce régime bannit les produits transformés et la plupart des grains et des fruits.

Le régime cétogène peut aider à perdre du poids et pourrait réduire les risques de développer le diabète de type 2, certains cancers et les maladies cardiovasculaires. Toutefois, la plupart des nutritionnistes le dénoncent comme étant dangereux puisqu’il peut mener à une cétose (accumulation de corps cétoniques due à une trop grande dégradation de gras). Elle pourrait aussi entraîner une déficience en vitamine C, en vitamine B et en fibres. La diète cétogène modifiée est plus modérée sur la consommation des glucides, plus facile à suivre et conviendrait davantage aux sportifs.

  • La diète GAPS (Gut and Psychologic Syndrome). Ce régime a vu le jour afin d’aider les gens souffrant de diverses maladies intestinales (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, diverticulite, etc.). Certains l’adoptent pour aider à soulager les symptômes de multiples troubles auto-immuns et neurologiques comme les allergies, le TDAH et l’autisme. Les objectifs de la diète sont de réparer la paroi abdominale et d’améliorer le microbiote (flore intestinale). Les grandes lignes de ce régime : on privilégie les aliments fermentés, les légumes (sauf les féculents), les viandes biologiques, les noix, les avocats et les jaunes d’œuf. On retire de l’alimentation les aliments transformés, les grains, les patates et féculents et les produits laitiers traditionnels. On modère les fruits.

La diète est controversée puisqu’aucune étude scientifique solide n’a encore prouvé son efficacité. Dr Josh Axe, chiropraticien, la défend en mentionnant que ce régime a été indirectement étudié via les effets sur le microbiote des différents aliments qu’elle promeut.

Où est la vérité?

Alors? Qui a raison? La science n’a malheureusement pas toujours toutes les réponses. Certains chercheurs suggèrent en effet qu’une diète sans gluten pourrait entraîner une réduction de la masse adipeuse (gras), de l’inflammation et du risque de diabète de type 2 (voire certains cancers du tube digestif). Le gluten pourrait aussi endommager le microbiote et la paroi intestinale. Mais aucune donnée ne semble confirmer hors de tout doute que la consommation de grains et de céréales est néfaste pour la santé.

Un des facteurs les plus importants concernant ces différents régimes, c’est celui de l’observance. La question que vous devez vous poser est : combien de temps pourrai-je suivre ce régime? Plusieurs personnes tiennent le coup quelques jours pour ensuite retomber dans de mauvaises habitudes. Vous n’y trouverez alors aucun bénéfice réel.

Et si chaque personne avait des besoins différents?

Les diètes personnalisées (en fonction de symptômes, de la génétique, du microbiote, etc.) devraient devenir très tendance au cours des prochaines années, selon le site de recherche néo-zélandais spinalresearch.com et le magazine Forbes. Fini le temps du « one-size-fits-all » dans l’alimentation? Ce sera à suivre, c’est certain!

On peut tout de même conclure que tous ces régimes ont quelques lignes directrices communes :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans nos choix. Il est essentiel de choisir une alimentation qui nous apporte vitalité et santé plutôt qu’un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès.

Retour à la course : les 8 erreurs à éviter

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Bougez mieux

Vous n’avez pas couru de l’hiver et voilà que le retour du beau temps vous donne envie d’enfiler vos runnings? Attention aux blessures (encore plus si vous avez conservé votre bonne forme physique grâce aux sports hivernaux comme le ski de fond : ce n’est pas votre cardio qui vous dira quand arrêter). Il sera bien tentant de reprendre là où vous avez laissé l’automne dernier. Voici les pièges à éviter pour un retour à la course à pied sans risque. (Ces conseils sont aussi valables pour un retour après une blessure.)

1) Courir trop longtemps. Vous enchaîniez 10 km en moins d’une heure l’an dernier et aimeriez atteindre ce niveau de performance? Vous devrez prendre votre mal en patience. L’erreur la plus fréquente chez les coureurs qui ont pris un temps de pause est de retourner trop rapidement à leurs anciennes habitudes.

Ce n’est surtout pas parce que votre cardio vous permet de le faire que vous devez le faire. La course à pied est un sport d’impact qui est très exigeant pour les structures anatomiques des jambes et du dos (muscles, cartilages, tendons, articulations). Une progression trop rapide du volume d’entraînement entraîne une surcharge devant laquelle le corps ne saura s’adapter. Pour améliorer les performances sportives, le corps passe par 4 étapes :

entraînement – fatigue – récupération – adaptation

Laisser le temps au corps de récupérer est essentiel pour qu’il puisse remodeler ses tissus de façon positive et ainsi s’adapter et s’améliorer.

Concrètement, vous devez choisir un programme d’entraînement dont le volume augmente d’environ 10 % par semaine. La Clinique du coureur offre un programme fractionné facile à exécuter (dans son e-book disponible sur leur site internet). Vous devriez prendre un minimum de 4 semaines (à raison de 4 sorties par semaine) avant de courir 30 minutes de façon continue. Vous souhaitez faire plus de cardio? Choisissez un sport à faible impact pour compléter votre programme (natation, vélo, entraînement musculaire).

Selon les auteurs du livre Course à pied, Le guide d’entraînement et de nutrition KMag : « La gestion inadéquate du volume d’entraînement est la cause principale de blessure ».

2) Courir trop vite. Un arrêt de 6 semaines suffit pour que le corps se désadapte complètement. Retourner à la course sans en tenir compte augmente grandement les risques de blessures. La plupart des programmes de mise en forme (ou de remise en forme) pour la course à pied suggèrent un entraînement qui alterne la marche et la marche rapide ou la marche rapide et la course. Selon votre état de santé, choisissez l’une de ces 2 options pour au moins 4 semaines en augmentant graduellement l’entraînement à plus haute intensité.

Exemple : commencer par 3 x (1 minute de marche/1 minute de course), augmenter de 1 ou 2 répétitions à chaque sortie. Lorsqu’on atteint 10 répétitions, on revient à 5 x (2 minutes de marche/1 minute de course), etc. L’augmentation de l’intensité ne devrait pas dépasser 3 % par semaine.

3) Courir seulement sur une surface plane et dure. Nombreux sont les coureurs à choisir l’asphalte ou la piste pour faire leurs foulées. Mais ces surfaces sont exigeantes pour les structures anatomiques puisqu’elles les forcent à affronter les mêmes impacts de façon répétée.

Les surfaces irrégulières (comme les sentiers en forêt, la surface gazonnée ou les parcours recouverts de copeaux de bois) sont plus appropriées. Parce qu’elles provoquent une instabilité, le corps doit réadapter sa biomécanique à chaque appui, ce qui entraîne une meilleure répartition des tensions. Les mécanismes proprioceptifs (équilibre et réflexes) sont davantage sollicités, provoquant ainsi un renforcement musculaire optimal et la réduction du risque de blessure.

4) Courir en montée et en descente. Ah les fameuses côtes! Elles obligent notre corps à travailler différemment, ce qui n’est pas une mauvaise chose. Le problème se situe plutôt dans l’excès. On évite le mont Sainte-Anne dans les premières semaines. Comme dans toute chose, la modération a bien meilleur goût.

5) Seulement courir. Les meilleurs coureurs ont un plan de musculation qui complète leur programme de course. Le renforcement de la gaine (les différentes variantes de la planche, par exemple) et des muscles des membres inférieurs (fentes, squats, levée des genoux, etc.) ainsi que l’amélioration de la proprioception (demi-ballon, wobble board, etc.) sont des exercices qui réduisent les risques de blessure à la course.

6) Ne pas écouter son corps. Si une séance vous a épuisé et que vous n’avez pas la force de fouler la route le lendemain : ÉCOUTEZ votre corps! Prenez un temps de repos, même si ce n’est pas au programme. La récupération fait partie intégrante de l’entraînement efficace et sain.

7) Retournez trop rapidement à la course après un accouchement. Nombreuses sont les nouvelles mamans qui désirent reprendre l’entraînement. Attention! Un retour précoce à la course (et à d’autres sports d’impact) peut nuire à votre récupération post-partum, aggraver une diastase du grand droit et même provoquer une descente d’organe.

Assurez-vous de reprendre progressivement l’exercice et de faire adéquatement vos exercices de renforcement du plancher pelvien. Si vous souffrez d’incontinence lors de la course, c’est le signe que votre plancher pelvien (périnée) est trop faible. Vous augmentez les risques de voir votre vessie sortir (oui, oui!). Ne reprenez pas l’exercice avant 6 semaines après la naissance et évitez de faire des abdominaux. N’hésitez surtout pas à consulter votre chiropraticien pour plus d’informations à ce sujet.

8) Ignorer une blessure existante. Plus de 80 % des coureurs se blessent (pour toutes les raisons que nous venons d’énumérer). Si vous avez déjà souffert d’un problème lié à la course, il serait très sage de consulter votre chiropraticien avant d’enfiler vos souliers. Il pourra vérifier si vos structures anatomiques sont en bon état et il sera en mesure de vous prodiguer quelques conseils adaptés à votre état.

N’oubliez pas, si vous souhaitez courir durant TOUTE la belle saison sans vous blesser, allez-y mollo pour commencer. Après tout, ce n’est pas une course 😉 !

8 trucs simples pour rehausser sa confiance en soi et se sentir mieux

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Pensez mieux

Saviez-vous que l’estime de soi pouvait influencer notre santé? On en entend souvent parler, mais de quoi s’agit-il au juste? Afin d’atteindre son plein potentiel et d’optimiser son mieux-être, il est essentiel de miser sur soi.

L’estime de soi se divise en deux concepts : celui de l’efficacité et celui du respect de soi.

  • Efficacité : Il s’agit de la portion de l’estime de soi qui se base sur ce que l’on pense pouvoir accomplir, ce que l’on croit être capable de faire. Il s’agit de la confiance que nous avons en nos habiletés, notre pensée, notre apprentissage. Est-ce que je prends de bonnes décisions? Est-ce que je peux avoir de bons résultats scolaires? Suis-je en mesure de terminer cette tâche? Suis-je à la hauteur de cette équipe sportive ou de cet emploi?
  • Respect de soi : On parle ici de notre perception de nous-mêmes et de ce que nous méritons en tant qu’être humain. Est-ce que je mérite cet amour? cette amitié? ce succès? Suis-je digne de ce bonheur?

Cultiver son estime de soi, c’est se donner la force de développer son potentiel, de se fixer des objectifs de vie puis de les atteindre, de se respecter et de s’affirmer. En ayant confiance en vous, vous pourrez plus facilement garder le cap sur vos objectifs de mieux-être et développer plus d’outils pour affronter les défis de la vie quotidienne.

 

Voici donc 8 astuces pour améliorer sa confiance en soi, et par le fait même son bien-être! *

1. Baser notre estime sur des facteurs internes. Il s’agit – et de loin – du plus grand défi de la construction d’une bonne confiance en soi. L’estime de la plupart des gens, sans même qu’ils s’en rendent compte, dépend en majorité de l’extérieurd’eux-mêmes : la carrière, les autres (apparence, approbation, validation), les possessions matérielles, les résultats scolaires, la renommée, le succès, la réputation, l’alcool, la drogue, la nourriture, Facebook, les jeux vidéo, etc. Qui n’a jamais ressenti un p’tit boost de confiance à la suite d’un compliment?

D’ailleurs, c’est justement pour rehausser leur confiance en eux que certains jeunes (et moins jeunes) prennent de la drogue ou plongent dans un univers virtuel. Lorsque notre confiance en nous ne dépend que de l’extérieur, nous perdons le contrôle sur nous-même et devenons dépendant de ces facteurs. On entre ainsi dans un cercle vicieux, dans lequel on accomplit des actions qui ont pour but d’attirer vers nous ces boosts artificiels. En agissant de la sorte, on augmente nos risques de souffrir de maladies mentales, de stress, d’anxiété et de problèmes d’abus de substances. En plaçant sa propre valeur à l’extérieur de soi, nous créons un état de manque perpétuel : nous n’en avons jamais assez et ne sommes jamais assez… (Jamais assez de compliments, jamais assez de vêtements, jamais assez d’heures de jeux vidéo, etc.)

Que pouvons-nous faire pour construire une estime de soi solide? Se tourner vers soi-même (oui, on sait : plus facile à dire qu’à faire!). Pas évident de devenir indépendant de ce que pensent les autres de nous (que ce soit positif ou négatif). Pour y parvenir, on doit prendre le temps de regarder à l’intérieur de soi-même et de prendre conscience de sa valeur et sa puissance. La méditation, le yoga, la respiration et la spiritualité sont de bons moyens pour y arriver. Le moins nous dépendons des autres pour valider notre personne, plus fortes sont nos capacités émotives et notre confiance. Il faudra donc se concentrer davantage sur nos qualités et traits de caractère plutôt que d’attendre un compliment ou une validation. Prenons les devants et faisons-nous des compliments à nous-même!

 

2. Améliorer sa conscience. Chacun voit la vie à travers ses propres lunettes. Savoir différencier un fait d’une perception (ou interprétation) et d’une émotion est essentiel pour améliorer son estime de soi.

Exemple : J’obtiens 75 % à un examen. Les faits sont : j’ai réussi l’examen, je me trouve au-dessus de la moyenne, l’examen était très difficile. L’interprétation que j’en fais : « Je suis nul, j’aurais dû avoir 95 %, mon ami a eu 80 %. » Les émotions qui en découlent : frustration, déception, perte de motivation et de confiance.

En sachant mieux faire la différence entre ces trois concepts, vous enlevez vos lunettes et objectivez la situation.

 

3. S’accepter. Attention, s’accepter ne veut pas dire ne pas vouloir s’améliorer. En acceptant les raisons d’un comportement ou d’une émotion négative, nous réduisons les chances que la situation se reproduise. S’accepter tel quel permet de trouver la force de s’améliorer à la place d’angoisser sur ses lacunes.

Exemple : Je devais faire une présentation orale pour le travail. J’ai bégayé et oublié plusieurs passages importants en raison de ma timidité. Je m’accepte : « Je suis timide et j’ai de la difficulté à m’exprimer en public. Je devrai trouver un moyen d’améliorer ça. Je m’inscris à des cours de théâtre ou rejoins une équipe d’improvisation. Lors de ma prochaine représentation, je ferai mieux! »

 

4. S’affirmer. S’affirmer signifie tout simplement d’être ouvertement soi-même. Il n’est pas question ici d’écraser les autres ou d’imposer son opinion, mais bien de défendre ses valeurs. Se lever pour affirmer un désaccord avec une situation renforce sa confiance en soi.

Exemple : Je suis à la plage et la personne devant moi quitte les lieux en laissant ses déchets sur le sable. Je me lève pour lui demander de ramasser. Ce n’est vraiment pas facile, mais je sais à l’intérieur de moi qu’il s’agit de la bonne chose à faire.

 

5. Se fixer des objectifs de vie. Atteindre un objectif que l’on s’est fixé est excellent pour améliorer son estime de soi. Prenez quelques minutes pour écrire les réponses à ces quelques questions : Quel genre de carrière je veux? Quelles sont les relations idéales pour moi? Quel corps est-ce que je veux (force, souplesse, santé…)? Quelles choses extraordinaires j’aimerais vivre (voir, faire)? Quel genre de spiritualité j’aimerais avoir?

Il suffit ensuite de se fixer des objectifs à court, moyen et long terme (1 semaine, 1 mois, 1 an, 5 ans, 20 ans). On pourra alors faire une liste de ce qui nous manque (qualité, habileté, etc.) et des choses à faire pour atteindre ces objectifs.

Exemple : J’aimerais faire le tour de l’Amérique en Westfalia dans deux ans. Je dois : mettre de l’argent de côté (que je sous-divise en mini-objectifs), demander une sabbatique, acheter le véhicule, vendre ou louer ma maison, entreposer mes biens, planifier un trajet, etc. Je devrai m’améliorer : maîtriser mieux l’anglais, apprendre à cuisiner avec le minimum, etc.

 

6. Être intègre. Chaque fois que nos gestes s’harmonisent avec nos valeurs et nos principes, on accroît notre estime de soi. Le contraire est aussi vrai.

Exemple : La santé est une valeur importante à mes yeux, mais je fume et ne fais pas d’exercice. Il y a de fortes chances pour que ma confiance en moi soit amoindrie. Au contraire, si je crois que la générosité est une valeur primordiale et que je pars faire un voyage d’aide humanitaire, j’augmente mon estime de soi.

 

7. S’aimer. Veiller sur soi comme on le ferait sur notre propre enfant nous permet à la fois de nous sentir mieux, mais aussi de réaliser son potentiel : « Rien n’est possible sans courage, persévérance, volonté et sans une énergie qui ne peut venir que de l’amour que l’on ressent pour sa propre vie. » – Anonyme

 

8. Éviter la pensée magique. Avoir une bonne estime de soi ne signifie pas se croire meilleur que les autres ou penser que l’on ne fait jamais d’erreur. Il s’agit plutôt de croire en notre capacité à détecter nos erreurs et à les corriger. C’est faire preuve de résilience. Aussi, il est important de ne pas surestimer nos capacités et de négliger le travail qui doit être accompli pour atteindre un but.

Exemple : Je suis un bon danseur et participe à un concours de danse. Si je ne travaille pas mon numéro parce que j’ai trop confiance, je risque de perdre et d’être déçu de moi-même.

C’est d’ailleurs un point important lorsque nous voulons aider nos enfants à cultiver leur estime de soi. Il faut mettre l’accent sur leur persévérance et leur travail tout en leur donnant confiance en leurs capacités naturelles.

 

Notre confiance en soi a un énorme pouvoir sur la façon dont on perçoit les choses et détermine souvent notre réponse devant les défis de la vie. Elle nous fournit la force et la capacité de nous régénérer.

 

*Librement inspiré des six clés de l’estime de soi de Nathaniel Branden

Rester actif et sans douleurs même à un âge plus avancé …

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Fonctionnez mieux

Nombreux sont ceux qui croient – à tort – que la chiropratique ne convient pas aux aînés. Il n’est pas rare d’entendre : « les os des aînés sont trop fragiles » ou encore « les manipulations chiropratiques sont trop énergiques pour les personnes âgées ». Si vous pensez que ces gens ont raison, vous serez surpris de lire ce qui suit.

  1. Les soins chiropratiques sont adaptés aux aînés. Le chiropraticien prend le temps d’évaluer et d’examiner chaque patient qu’il traite : son état de santé global, ses antécédents, l’état de sa colonne vertébrale, etc. Toutes ces informations lui permettent d’établir un diagnostic et de proposer un plan de traitement adapté à chacun. Il est vrai que les manipulations articulaires peuvent être risquées lorsqu’elles sont faites par une personne qui ne détient pas les compétences requises. Mais le docteur en chiropratique possède toutes les connaissances nécessaires pour déterminer les différents facteurs de risque. S’il le juge adéquat, il pourrait opter pour des techniques alternatives.
  2. Pour soulager les douleurs. Le vieillissement des articulations, muscles et tendons ainsi que la dégradation du cartilage sont souvent source de douleurs, d’inconforts et de raideurs. La dégénérescence des articulations, que l’on nomme arthrose ou ostéo-arthrite, touche environ une personne sur dix. Parmi celles-ci, 45 % ont plus de 65 ans. Il n’est pas facile de vivre chaque jour avec des douleurs. Bon nombre des personnes qui souffrent d’ostéo-arthrite (près de 40 %) ont recours à des médicaments pour soulager leurs douleurs. Mais compte tenu de la chronicité de l’arthrose (l’arthrose ne se guérit pas), les effets secondaires de cette médication antidouleur (anti-inflammatoires, analgésiques, opiacés, etc.) deviennent souvent source d’autres problèmes comme des troubles digestifs, des problèmes rénaux ou un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC). Les soins chiropratiques peuvent aider à soulager de façon naturelle les douleurs causées par l’arthrose et l’arthrite. Ils entraîneront peu ou pas d’effets secondaires négatifs. Même que bien souvent, d’autres effets bénéfiques peuvent survenir comme une réduction des maux de tête, une diminution de la fatigue ou une amélioration du sommeil puisque l’ajustement chiropratique agit directement sur le système nerveux (qui lui contrôle toutes les fonctions du corps).
  3. Pour une plus grande mobilité. Les ajustements chiropratiques augmentent le mouvement des articulations. À l’aide de diverses techniques, le chiropraticien pourra améliorer votre mobilité et vous prodiguer des conseils qui vous aideront à demeurer souple. Garder sa mobilité est un défi de taille en vieillissant. Demeurer actif et se faire suivre régulièrement par un chiropraticien contribuent au maintien de la mobilité.
  4. Pour la prévention des chutes. Les soins chiropratiques permettent une fonction optimale à la fois des articulations et du système nerveux. En vieillissant, l’équilibre, la proprioception (perception de notre corps dans l’espace) et les réflexes sont moins efficaces. La chiropratique maximise ces différentes fonctions, réduisant ainsi le risque de chute. Un docteur en chiropratique sera aussi en mesure de vous donner des trucs et astuces pour rendre votre maison et vos déplacements plus sécuritaires.
  5. Pour plus de vitalité et d’énergie. Parce qu’ils sont soulagés de leurs douleurs et inconforts, les aînés qui sont suivis en chiropratique peuvent davantage profiter de la vie. Ils sont moins contraints et peuvent par conséquent faire plus d’exercice physique et participer à des rencontres sociales. De plus, le docteur en chiropratique peut conseiller les aînés sur leur alimentation et leurs habitudes de sommeil.

Vieillir en forme et en santé, c’est possible! En adoptant de saines habitudes de vie et en visitant régulièrement un chiropraticien, les aînés peuvent profiter pleinement de leurs années de retraite bien méritées.

Influencer mes gènes naturellement ? C’est possible ? – Découvrez la science de l’épigénétique –

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Bougez mieux , Fonctionnez mieux , Mangez mieux , Pensez mieux

« Ce n’est pas de ma faute, c’est dans mes gènes! » Combien de fois avez-vous entendu cette ritournelle? Ceux qui l’utilisent pour justifier leur état de santé devront désormais trouver une autre excuse. Eh non! Les gènes ne sont pas responsables de tous nos malheurs (ou nos bonheurs, selon le cas).

Notre environnement et nos habitudes de vie jouent un rôle déterminant dans notre état de santé en modifiant l’expression de nos gènes. Hein?! En résumé, ce n’est pas parce que notre grand-père et notre père ont fait un infarctus à 50 ans que le même sort nous est fatalement réservé.

Nous pouvons en quelque sorte choisir les gènes qui s’exprimeront en nous grâce à nos actions, aujourd’hui même. Cette récente discipline scientifique est une véritable bombe dans le monde de la biologie, il s’agit de l’épigénétique.

Deux théories ont longtemps soulevé des débats interminables en génétique : qu’est-ce qui détermine la personne que nous deviendrons?

  • Certains affirmaient haut et fort que nos gènes étaient responsables de qui nous étions.
  • D’autres croyaient plutôt que l’environnement façonnait notre personne.

Voilà que l’épigénétique réconcilie les deux clans; tout le monde avait – à moitié – raison.

Nous avons une série de gènes dans notre ADN (gracieuseté de nos parents). Certains de nos gènes sont définitifs (la couleur des yeux et le sexe d’une personne, par exemple). Par contre, d’autres gènes ont des interrupteurs qui peuvent être ouverts ou fermés. L’épigénétique étudie donc comment les gènes vont être utilisés (ou pas) par nos cellules :

  • S’ils seront actifs (allumé/ouverts/exprimés)
  • Ou inactifs (éteints/fermés/réprimés)

Mais qu’est-ce qui influence ces interrupteurs?

Notre environnement et notre comportement :

  • Alimentation
  • Activité physique
  • Tabagisme
  • Qualité de l’air
  • Environnement social
  • Stress
  • Sommeil
  • État psychologique
  • Etc.

Dans le corps humain, tout est chimie. Notre perception du monde et les émotions engendrées par celle-ci influencent aussi l’expression de nos gènes. Un stress négatif, par exemple, cause la sécrétion de cortisol, qui lui peut venir ouvrir l’interrupteur du gène de l’anxiété. Au contraire, l’amour entraîne une sécrétion de dopamine, qui pourrait déclencher la fermeture de ce même interrupteur.

C’est donc dire que l’on peut « ouvrir » ou « fermer » les interrupteurs de nos gènes en fonction de nos choix de vie et de nos perceptions.

Des chercheurs néozélandais étudient actuellement le lien entre la subluxation vertébrale (blocage articulaire traité par les chiropraticiens) et l’épigénétique. L’hypothèse que la subluxation vertébrale viendrait agir sur l’expression des gènes (ouvrir ou fermer les interrupteurs) pourrait en partie expliquer les impacts bénéfiques de la chiropratique sur la santé à long terme.

LES JUMEAUX ET LES ABEILLES

Prenons l’exemple de jumeaux identiques séparés à la naissance. Le premier est confié à une famille dont la santé est une priorité. On lui donnera que des aliments sains et il grandira dans un environnement équilibré où il pratiquera ses sports préférés.

Le second se retrouve plutôt dans une famille qui aime la malbouffe et qui ne fait pas d’exercice. Il grandira devant les écrans et ne suivra pas d’horaire de sommeil fixe.

Malgré un bagage génétique identique, croyez-vous que ces jumeaux auront le même aspect physique et le même état de santé à 40 ans?

Il y a de grandes chances que non! Le second jumeau risque fort de développer une maladie métabolique comme le diabète, alors que son frère pourrait facilement courir plusieurs kilomètres sans même s’essouffler.

Un autre exemple. Qu’est-ce qui différencie une abeille reine d’une abeille ouvrière? Les deux abeilles naissent égales, mais à l’état de larve, l’une d’elles mangera de la gelée royale. Elle deviendra reine (plus grosse, plus grande longévité, capacité de pondre des œufs). La seconde deviendra une ouvrière.

Au final, ce qu’elles auront mangé aura influencé l’expression des gènes de leur ADN. La nature est si bien faite!

UN CADEAU (PARFOIS EMPOISONNÉ) À NOS ENFANTS

Le marquage épigénétique (interrupteur ouvert ou fermé) est transmissible à notre descendance. Il nous est donc possible de nuire à la santé de nos futurs enfants en ayant une mauvaise alimentation ou en étant sédentaire aujourd’hui.

Sans compter qu’on lègue souvent bien plus à nos enfants qu’un bagage génétique : on leur transmet aussi notre mode de vie, nos valeurs.

Si nous sommes en surpoids, comme notre père et nos frères, c’est à la fois en raison de nos gènes, mais SURTOUT en raison de nos habitudes de vie semblables.

La bonne nouvelle? Le marquage épigénétique est réversible. En modifiant notre environnement et notre comportement, il nous est possible de renverser la vapeur. Qu’est-ce qu’on attend déjà?

Il n’est donc jamais trop tard pour ouvrir les interrupteurs de nos meilleurs gènes (qui facilite la santé, la vitalité, l’énergie, la bonne humeur, la satisfaction, etc.) et fermer ceux de nos gènes négatifs (qui entraînent le cancer, la maladie, la dépression, l’obésité, etc.).

Comme quoi notre destin n’est jamais vraiment scellé dans notre ADN!

Pourquoi les sportifs adorent la chiropratique [8 raisons]

By Dre Elise Joyal, Chiropraticienne à Trois-Rivières | Fonctionnez mieux

Que vous soyez un athlète de haut calibre, un sportif-né, un amateur de sports extrêmes ou encore un sportif du dimanche, vous connaissez sûrement très bien votre pire ennemi : la blessure!

Vous faites du sport parce que vous souhaitez remporter un championnat, parce que vous voulez garder la forme ou tout simplement parce que vous ne pouvez pas vous en passer. Quelle est la seule chose dont tous les sportifs ont besoin pour atteindre ces objectifs? Un corps en santé!

Saviez-vous que la chiropratique pouvait vous aider à soulager et à traiter vos blessures, à prévenir d’éventuels problèmes musculo-squelettiques et à améliorer vos performances sportives?

En effet, votre chiropraticien contribue au bon fonctionnement de votre corps et de votre système nerveux, vous permettant ainsi d’accomplir vos prouesses sportives (ou de tout simplement faire une balade familiale à vélo).

Voici les 8 raisons pourquoi tous les sportifs devraient confier leur corps à un docteur en chiropratique.

  1.  La formation du chiropraticien. Le chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les blessures sportives. Grâce à son doctorat universitaire de premier cycle, le chiropraticien est en mesure d’identifier la cause de vos douleurs et de vous proposer un plan de traitement adéquat. Il est aussi apte à prendre desradiographies et à les analyser. Ses connaissances approfondies en biomécanique et en anatomie le rendent très efficace dans le traitement et la prévention des blessures de nature sportive. Il peut aussi vous diriger vers un autre professionnel de la santé au besoin et travailler au sein d’une équipe multidisciplinaire.
  2. Des traitements sûrs, efficaces et uniques. Le chiropraticien est le seul professionnel de la santé à utiliser l’ajustement chiropratique comme outil principal. Cette manipulation articulaire permet de rétablir la fonction articulaire, d’améliorer la mobilité, de réduire les tensions musculaires et d’optimiser l’ensemble des fonctions du corps grâce à une action directe sur le système nerveux.
  3. Une boîte à outils bien garnie. Le chiropraticien utilise d’autres modalités de traitement pour bonifier ses interventions : mobilisations articulaires, techniques de tissus mous (Active Release Technique ou ART, Graston Technique, kinesiotaping, etc.), thérapies complémentaires (glace, chaleur, électrothérapie, ultrasons…) ainsi que des programmes d’exercices (réhabilitation, renforcement, prévention, posture, etc.).
  4. Traitement accessible et rapide. Nul besoin d’attendre 10 heures à l’urgence pour se faire dire qu’on souffre d’une entorse de la cheville. Votre chiropraticien peut généralement vous recevoirrapidement et faire les examens nécessaires pour diagnostiquer votre problème. Il pourra vous fournir les traitements et recommandations appropriés pour une guérison optimale, et ce, sans même avoir recours aux médicaments.
  5. Amélioration des performances sportives. Un athlète cherche toujours à «pousser la machine» plus loin. Mais encore faut-il le faire de la bonne façon. Grâce à l’impact de l’ajustement chiropratique sur votre système nerveux, votre corps est en mesure de mieux répondre aux différents stimuli. Les soins chiropratiques peuvent améliorer votre équilibre, vos amplitudes de mouvements, votre endurance, etc. En réduisant les inconforts et en optimisant les fonctions biomécaniques et neurologiques, les soins chiropratiques permettent à l’athlète d’utiliser le maximum de son potentiel.
  6. Prévention des blessures. Un corps qui fonctionne de façon optimale est un corps moins à risque de subir des blessures (traumatiques ou de surutilisation). Grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aux diverses recommandations (exercices, posture, habitudes de vie), votre chiropraticien vous aide à être au sommet de votre forme, réduisant ainsi les risques de blessures et de traumatismes.
  7. Les meilleurs athlètes sont suivis en chiropratique. Tiger Woods, Sydney Crosby, Michael Kingsbury, Tom Brady, Joe Montana, Michael Jordan : ça vous dit quelque chose? Tous ces athlètes sont régulièrement suivis en chiropratique. Et pas seulement ça, ils en font aussi la promotion. Michael Kingsbury est d’ailleurs le porte-parole de l’Association des chiropraticiens du Québec. Alors si c’est bon pour eux, croyez-vous que c’est aussi bon pour vous?
  8. La chiropratique est présente dans les plus grands évènements sportifs. La chiropratique s’est jointe aux diverses équipes multidisciplinaires des athlètes de haut niveau il y a plus de 20 ans. Elle est présente dans les plus grands évènements sportifs comme les Jeux olympiques, les Jeux panaméricains, les Jeux paralympiques, etc. Les chiropraticiens offrent aussi leurs soins sur les circuits Ironman et dans les différents marathons. Toutes leséquipes sportives professionnelles ont désormais un chiropraticien au sein de leur équipe médicale.

Alors, les sportifs, avez-vous vraiment besoin d’une raison de plus pour voir un chiropraticien?

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